La Guadeloupe

La Guadeloupe, une île grandeur nature

Pour se mettre au vert… et au bleu, faites un voyage en peyi gwadloup

La guadeloupe est une île tropicale ! Alors forcément, on la découvrira naturellement à travers ses plages au sable fin (blanc ou noir, au choix !), ses eaux chaudes aux nombreux qualificatifs (vous en découvrirez quelques-uns dans ce site…), ses cocotiers …

On stop ! Vous l’avez compris, la Guadeloupe, c’est l’un de ces petits paradis ensoleillés qui ont fait la fortune des fabricants de cartes postales.
Elle est bien sûr aussi cette terre de tradition et d’authenticité que décrivent tous les sites qui veulent en parler autrement . Alors là non plus, je ne vais pas vous en repasser une couche. Je vais juste vous faire un topo général tout à fait particulier…

La Guadeloupe...

La Guadeloupe proprement dite se compose de deux terres distinctes, mais si proche. Entre les deux coule une rivière… Un bras de mer en fait, que l’on appelle donc naturellement « la Rivière Salée ».

Face à la l'Atlantique, la Grande-Terre,

…qui n’est pas une île volcanique contrairement à ce que l’on peut lire parfois (et toc !), repose sur un substrat calcaire. D’ouest en est, une plaine fait d’abord place aux Grands Fonds, un ensemble de mornes, des collines plus ou moins élevées et plus ou moins boiseuses, et puis à un plateau aride bordé de côtes aux roches ciselées par l’érosion. A nord, la région offre un paysage sec, un peu côte sauvage (très beau coin), et au sud, succession de plages de sable blanc, une mer à baignade, protégée par la barrière de corail, les grandes stations balnéaires (si, si…, c’est bien…, pour les vacances… Chacun est libre de faire ce qu’il veut… Non, non…, Je juge pas…, j’évoque !).

La Grande Terre est plutôt plate et aride, sauf en son cœur, vers les Grands Fonds. Enfin, suffisamment aride pour que l’on amène l’eau de consommation depuis les rivières de la Basse-Terre, via un système de canalisations qui traversent la Rivière Salée (les plombiers, la Grande Terre leur dit merci !).

La Basse-Terre,

…plus à l’ouest (comme moi), regorge d’eau, par contre (et en plus, c’est là qu’il y a un excellent batelier pour vous emmener faire des… Hmmm, ok, je m’égare, mais bon, vous plus loin, je vous attends…). De rivières, de montagnes, de cascades, de merveilles, et de gens très gentils qui ne vivent pas dans la forêt (pani flippé !).
Et cette île magnifique, elle, a bien une origine extraordinaire (c’est quand même autre chose d’avoir été forgé dans les chaudrons de Vulcain !). Non, non, moi je me la pète pas. Mais le volcan, ça lui est déjà arrivé… La Soufrière est le point culminant de l’île (1 467m), mais aussi de toutes des petites Antilles.

Depuis que l’environnement a pris un peu plus de place dans nos esprits, l’’exceptionnelle biodiversité de la forêt tropicale de la Basse-Terre s’est vu considérée, enfin, comme un  patrimoine. Pour en arriver aux statuts d’aujourd’hui qui régissent les parcs de Guadeloupe, terre et mer, il a fallu une lente gestation.

Petit mémo de la Guadeloupe avec Wikipedia

Dans les années 1970 le Conseil général de la Guadeloupe a décidé de mettre ce patrimoine naturel en valeur sous le nom de « Parc Naturel de Guadeloupe » géré par l’ONF en y aménageant des sentiers de randonnée et en y créant des équipements d’accueil. En 1977 a été émise l’idée de mettre ce territoire à l’abri de risques de dégradations en le classant Parc national et c’est le 20 février 1989 que fut officiellement créé le Parc national de la Guadeloupe. En 1990, la gestion de la Réserve Naturelle du Grand Cul-de-sac marin créée en 1987 a été confiée au Parc national. L’existence du Parc national et de la Réserve naturelle du Grand-Cul-de-Sac marin ont permis à la (Guadeloupe) d’être désignée Réserve de Biosphère par l’UNESCO, lui concédant une reconnaissance internationale.

Si vous vous aventurez au cœur de la Basse-Terre, traversez la forêt en direction des hauteurs montagneuses vous allez d’abord découvrir une forêt dense. Et jaillissants de la luxuriance tropicale, vous allez trouver de très grands arbres (35 mètres !) comme l’acomat-boucan, le gommier blanc ou le châtaignier. Plus haut, au-delà de 1000 m, c’est la forêt d’altitude, souvent au milieu des nuages, avec une végétation plus « rasante ».

Et les dépendances de la Guadeloupe

Les Saintes

Comme la Basse-Terre, l’archipel des Saintes est issu de même chaîne volcanique. 9 îles arides et escarpées. Si on compte les cailloux… Les deux plus grandes îles sont les seules habitées. Terre-de-Haut, un îlet allongé de 5 km2 à l’est, et Terre-de-Bas, l’îlet le plus grand de 8 km2 à l’ouest de l’archipel et de forme plus arrondie.

Marie-Galante

158 km2, est une grande île formée sur un substrat calcaire vallonné, arrosé par l’alizé. Par rapport à sa forme arrondie (15 km de diamètre), elle est surnommée la « Grande Galette ou l’île aux cent moulins».

La Désirade

21 km2, est une île calcaire de forme allongée (11 km sur 2 km), qui se présente comme un vaste plateau incliné vers le nord-ouest. La Grande Montagne, qui atteint 275 mètres d’altitude, est son point culminant.

Petite-Terre

sont un petit archipel de 2 km2 constitué de deux îlots inhabités Terre de Haut et Terre de Bas fermés par un récif corallien, situé à une dizaine de kilomètres au sud de la Pointe des Châteaux et de la Désirade dont il dépend administrativement.

L’info en plus de John-John : j’aime … j’aime pas…